Digital Humanities in der Schweiz: Plattformen und Datenbanken aus dem Bereich der Erforschung des langen 18. Jahrhunderts

Eine Übersicht über die Plattformen und Datenbanken aus dem Bereich der Erforschung des langen 18. Jahrhunderts entsteht aktuell unter http://www.sgeaj.ch/dh/.

Die Schweizerische Gesellschaft für die Erforschung des 18. Jahrhunderts will damit Schweizer Projekten, die sich der Erforschung des Zeitraums 1650 bis 1850 widmen (Datenbanken, Repertorien, digitale Editionen, …), die Möglichkeit bieten, ihre Arbeit einer breiteren Öffentlichkeit zugänglich zu machen.

Zum Zeitpunkt der Veröffentlichung finden sich Informationen zu folgenden Projekten und Ressourcen:

Art et Démocratie (1789-1792) – F.-B. De Felice – Egodocuments.ch – Fleuron – hallerNet – Lavater – A Literary Tour de France – Lumières.Lausanne – Pestalozzi – Points de coutume neuchâtelois – Recueil helvétique (1798-1803) – Rousseauonline.ch – STN Online Database Archive – Tissot – Viatimages

Zur Unterrepräsentation der Schweiz auf DH-Tagungen…

…findet sich auf dem DHd-Blog ein interessanter Artikel von Michael Piotrowski, Assistenzprofessor für DH an der Universität Lausanne und Co-Direktor des UNIL–EPFL Centers in Digital Humanities:

Wo ist die Schweiz?

Aus seiner Sicht tragen die geringe Institutionalisierung der DH in Lehre und Forschung und die Förderpolitik des SNF, die «kleine» interdisziplinäre Projekte explizit ausschliesst, strukturell zur vorgefundenen Unterrepräsentation bei.


Nachstehend eine Auflistung der Beiträge mit Schweizer Beteiligung auf der DHd-Konferenz, die letzte Woche in Mainz und Frankfurt stattfand:

  • Vom Text zum Bild und wieder zurück. Maria Christoforaki (Passau), Bernhard Bermeitinger (Passau), Simon Donig (Passau), Siegfried Handschuh (Universität St. Gallen) – Vortrag.

Call for papers: Le temps long des réseaux sociaux numériques

Appel à contributions

Dossier pour Le Temps des Médias. Revue historique (numéro 31, parution en 2018)

Le temps long des réseaux sociaux numériques
Coordonné par
Frédéric Clavert, Martin Grandjean et Cécile Méadel

Le 15 janvier 2009, un avion de l’US Airways amerrit en urgence au large de New York. Parmi les passagers et l’équipe de bord, tous sains et saufs, plusieurs ont, encore depuis les bateaux de secours, publié leurs photographies sur Twitter ou Flickr. Ainsi, les membres de ces plateformes «sociales» en ligne ont-ils pu être informés de l’événement avant que presse et télévision ne puissent le relater.

Dans ce cas symbolique, les réseaux sociaux numériques ont favorisé la diffusion d’informations. Leur orientation de plus en plus affirmée vers la circulation de l’information transforme ces réseaux en médias, avec des moyens et une infrastructure techniques (Internet, le web et les réseaux sociaux numériques eux-mêmes) qui permettent à leurs membres de participer non seulement à la diffusion mais également à la création et à la mise en forme de ces informations.

Les aspects massifs des réseaux sociaux numériques en ligne – Facebook compte 1,5 milliard d’«utilisateurs» – d’une part et la rapidité de circulation de l’information que Dominique Boullier a décrit comme des «vibrations» intenses et brèves d’autre part poussent des utilisateurs et observateurs de ces plateformes à verser dans le vocabulaire révolutionnaire, coutumier des entreprises de nouvelles technologies. Si la (relative) nouveauté des technologies utilisées par les réseaux sociaux numériques est bien documentée, celle, souvent implicitement considérée comme évidente, des pratiques des utilisateurs/acteurs – réseaux, collectifs ou communautés – de ces services dans les modes d’émergence et de circulation de l’information l’est moins.

Ce dossier du Temps des médias souhaite mettre au centre de sa démarche une série de questionnements touchant à l’interaction entre (nouvelles) technologies, rythmes ou formats de l’information et (nouveaux) acteurs. Comment et sous quelles conditions l’émergence de nouvelles technologies ou la transformation de technologies existantes agissent-elles sur les rythmes de l’information et font-elles apparaître de nouveaux acteurs? Pour répondre à ces questions, et si le cas des réseaux sociaux numériques est considéré comme emblématique de nouveaux modèles de production et de circulation des informations, ce dossier s’appuiera sur une démarche qui accordera une attention particulière aux approches diachroniques en interrogeant d’autres médias, d’autres technologies, d’autres réseaux, d’autres communautés d’hier et aujourd’hui. À titre d’exemple, nous pouvons évoquer le rôle de l’invention et, surtout, du perfectionnement de l’imprimerie conjugué au rôle de membres du clergé dans la diffusion des 95 thèses de Martin Luther qui, d’après Elizabeth Eisenstein, a pu atteindre 300 000 personnes en trois ans.

Cette approche diachronique nous permettra de réintroduire le temps long dans l’étude des réseaux sociaux numériques, sans nécessairement négliger des temporalités plus courtes.

Il s’agira donc d’analyser des moments de transformation et/ou d’accélération de la circulation de l’information, avec production massive ou significative (relativement à la configuration technologique et culturelle d’une époque) de nouvelles, à des moments où les destinataires de l’information collaborent ou participent à son élaboration ou à sa circulation, à des moments où ces mutations exercent un rôle plus ou moins déterminant dans les modes de fonctionnement des médias. Dans quelle mesure l’émergence d’une technique a-t-elle déjà favorisé la mise en place de médias dits sociaux ? L’histoire d’Internet et surtout celle du web devront également être pris en compte, tout comme la place et le rôle de Facebook ou Twitter. Les années 2000 – l’éclatement de la bulle spéculative des « dotcom » suivie de l’émergence de la notion de web 2.0 – sont empreintes d’une narration de la rupture lorsque l’on parle, notamment, du web. Cette rupture-là devra aussi être discutée, non nécessairement pour la mettre en cause, mais aussi pour, comparée au temps long, en faire émerger les principales caractéristiques.

Modalités pratiques

Les propositions devront être adressées à frederic.clavert@unil.ch avant le 15 juin 2017 (titre, mots-clés, résumé en 3 000 signes maximum, affiliation) ; les réponses seront adressées aux auteurs au plus tard dans la première quinzaine de juillet. Les articles (35 000 signes) devront être remis le 31 octobre 2017 pour expertise et relecture. La publication est prévue pour le mois de juin 2018.

Coordinateurs du numéro

Frédéric Clavert, frederic.clavert@unil.ch
Martin Grandjean, martin.grandjean@unil.ch
Cécile Méadel, cecile.meadel@u-paris2.fr

Hin zum digitalen Cappelli – HaCkapelli

cappelli_farbcode

Unter dem Titel „Ad fontes Cappelli Hackathon“ läuft seit Ende September das Vorhaben, Adriano Cappellis Lexicon abbreviaturarum unter Mithilfe des interessierten Publikums ins digitale Medium zu transportieren. Das „Wörterbuch lateinischer und italienischer Abkürzungen, wie sie in Urkunden und Handschriften besonders des Mittelalters gebräuchlich sind; dargestellt in über 14000 Zeichen, nebst einer Abhandlung über die mittelalterliche Kurzschrift, einer Zusammenstellung epigraphischer Sigel, der alten römischen und arabischen Zählung und der Zeichen für Münzen, Masse und Gewichte“ – so der deutsche Volltitel der zweiten Auflage – wurde 1899 veröffentlicht und danach schnell zum unabdingbaren Standardwerk der Mittelalterforschung.

Durch das Projektteam von „Ad fontes“ sowie eine wachsende Zahl an Beta-Testern und Interessierten wurden in der Zwischenzeit bereits fast ein Sechstel der Abkürzungen transkribiert und die verwendeten Abkürzungszeichen graphisch verortet. Es bleibt aber viel zu tun und jede Hilfe ist willkommen.

Auf der Seite http://www.adfontes.uzh.ch/cappelli findet sich eine hilfreiche Anleitung und nach der Registrierung steht der Mitarbeit nichts entgegen.

HaCkapelli

HACKAPPELLIUm dem Projekt zusätzliche Schubwirkung zu verleihen, findet am 22. Oktober in Zürich zwischen 14:00 und 23:00 Uhr der HaCkapelli-Hackathon statt, an welchem möglichst viele Abkürzungen transkribiert und kategorisiert werden sollen. Der Anlass findet im Hauptgebäude der Universität Zürich, KO2-F-153, statt und die OASE des Historischen Seminars wird zur Verpflegungsstätte mit Essen und Trinken. Computer stehen bereit, aber selbstverständlich können auch eigene Rechner mitgebracht werden.

Während des Hackathons berichten die folgenden Referentinnen und Referenten über ihre aktuellen digitalen Projekte:

  • Erik Hasselberg, 14:00 :
    Einführung in «Ad fontes»
  • Basil Vollenweider, 15:00:
    App fontes – die App für’s Archiv
  • Eliane Kurmann, 15:30:
    Afrika im Fokus – Fotografie in «Ad fontes»
  • Thomas Bruggmann, 16:00 :
    Urkundenbücher im Netz: Das Bündner und das Liechtensteinische Urkundenbuch
  • André Bruggmann, 16:30 :
    Geographisch-interaktive Darstellung des HLS
  • Rainer Hugener, 17:00:
    Rechtsquellen im Netz. Neue Präsentationsformen, Zugänge und Kooperationen
  • Infoclio, 17:30:
    Compas – eine Ressource für Studierende
  • Natalia Korchagina, 18:00:
    Automated recognition of temporal information in Swiss law sources
  • Erik Hasselberg, 18:30:
    Cappelli & Digital Humanities – Neue Perspektiven
  • Pascale Sutter/Bernhard Ruef, 19:00:
    Ontologien in Rechtsquellen
  • Rezia Krauer, 19:30:
    Das Chartularium Sangallense und monasterium.net
  • Jonas Schneider, 20:00:
    HLS und GIS
  • Jolanda Hunziker, 20:30:
    App fontes – die App für’s Archiv

Weitere Informationen zum Projekt und zum Anlass finden sich unter http://www.adfontes.uzh.ch/1000.php und http://www.adfontes.uzh.ch/capelli.

Nach der Erfassung werden die insgesamt rund 14’000 Abkürzungen mittels elaborierter Abfragemöglichkeiten durchsuchbar sein, so dass sich auch nur partiell lesbare Zeichenfolgen erfolgreich entziffern lassen sollten. Zudem ist ein Einsatz in der hier bereits früher vorgestellten App fontes sowie die Offenlegung des Datensatzes zur Nachnutzung geplant. Begrüssenswert ist weiterhin, dass das Projekt nach der Erfassung Cappellis Abkürzungen nicht zu geruhen gedenkt, sondern bereits an die Aufnahme und Systematisierung zusätzlicher Abkürungen denkt, etwa deutsch- und französichsprachiger Kurzformen.

Die Mithilfe an dieser wertvollen Ressource wird sich zweifellos lohnen!

Digital Humanities 2014 in Lausanne: neue Tools und Projekte

Ein Beitrag aus der Feder unseres Gastautors Tobias Hodel, Doktorand an der Universität Zürich (Lehrstuhl S. Teuscher). Tobias Hodel forscht zu Klöstern (Projekt „Königsfelden“), Schriftlichkeit, Administrationskultur, Habsburg sowie allem Digitalen, das ihm in die Hände fällt.

Der jährliche Großkongress Digital Humanities fand in der letzten Woche in Lausanne am Genfersee statt. Die Veranstaltung dient traditionellerweise auch als Leistungsshow von Projekten und Produkten, die das Leben des Wissenschaftlers erleichtern sollen. Ein kurzer Überblick über neue und nicht mehr ganz neue Tools, die von Interesse sein könnten.

Im vergangenen Sommer entstand im Rahmen eines „one week, one tool“-Hackathon der Serendip-o-matic. Ein Aggregator, welcher aus eingegebenen Textstücken (vermeintlich) passende Einträge aus der Europeana, der Digital Public Library of America und anderen freien Ressourcen zusammenstellt. Der Faktor Zufall soll dabei eine wichtige Rolle spielen, wie sich aus dem von serendipity abgeleiteten Namen erschliesst:

serendipomatic.org

Strukturierter und wissenschaftlich „abgesicherter” funktioniert das am IEG in Mainz entstehende EGO (Europäische Geschichte Online), welches ähnlich wie die docupedia für Zeitgeschichte ein kollaborativ erarbeitetes Portal ist. Im Fokus steht die europäische Geschichte der Frühneuzeit und Neuzeit (15.-21. Jahrhundert):

ieg-ego.eu

Die Seite überzeugt durch Verknüpfungen (etwa mit Personendaten), Querverweisen und eingebundenen Medien. Die Lizenzierung mit creative commons (CC-BY-NC-ND) zeugt vom umsichtigen Umgang mit den veröffentlichten Daten.

Personen und Urkunden stehen in den Datenbanken der POMS (People of Medieval Scotland und Paradox of Medieval Scotland) im Zentrum. Mittels Verknüpfung von Personen mit Vorgängen in Urkunden (Rechtsübertragung, Verbindung zu anderen Personen etc.) wird versucht der Staatswerdung Schottlands auf den Grund zu gehen.

poms.ac.uk

Interessant ist nicht zuletzt das Konzept hinter den aufbereiteten Daten. Im Gegensatz zu mark-up Auszeichnung wie in der klassischen und digitalen Edition angewandt, werden die Quellen relational ausgewertet. Sprich Wortlaut und Formular der Dokumente bleibt auf der Strecke, während genannte Personen und die Art ihrer Nennung verzeichnet werden.

Ein ganz ähnlicher Ansatz wird im Projekt ChartEx verfolgt. Anhand der automatisierten Auswertung von Dokumenten aus Cluny und britischen Quellenedition werden automatisiert Verknüpfungen zwischen Personen in Dokumenten, Rechten und Orten hergestellt. Recherchierende werden auf Personen hingewiesen mit ähnlichen Namen oder häufigem Auftauchen im Umfeld der Personene/Dokumente. Ziel des Tools ist es Anhaltspunkte zu geben und effizientere Forschung zu ermöglichen.

ChartEx: yorkhci.org/chartex/1.3/ (Beta-Version)

Nicht Personen sondern Orte stehen im Zentrum zweier Tools zur Erkundung der Antiken Welt. Das bereits etablierte Produkt Orbis aus Stanford errechnet Wegstrecken und Kosten zwischen einzelnen Orten im römischen Reich. Wie bei modernen Navigationssystemen wird zwischen kürzestem, schnellsten und billigstem Weg unterschieden.

orbis.stanford.edu

Pelagios – ein britisch-österreichisches Joint-Venture – ermöglicht Nutzenden selbst Verknüpfungen zwischen Antiken Texten und darin genannten Orten herzustellen. Mit der „bottom-less map“ (der unendlich tief annotierbaren Karte) als Ziel des Projekts.

    Zugang über Ortssuche: pelagios.dme.ait.ac.at/api Projekt-Blog: pelagios-project.blogspot.ch Pleiades (online Ortsverzeichnis für Orte der Antiken Welt): pleiades.stoa.org

    Von der Antike zum Mittelalter, wo es insbesondere in den sogenannten Hilfswissenschaften Neues zu entdecken gibt.
    Die Beschreibung von Handschriften zum Zweck der Unterscheidung von Schreibern gehört zu den Kernkompetenzen der Paläographie. Das Projekt digipal treibt dies auf die Spitze und hat ein Tool kreiert, mit welchem kleinste Unterschiede von Händen beschrieben und betrachtet werden können. Als nächste Schritte sind Ausbau um skandinavische und hebräische Handschriften geplant.

    www.digipal.eu

    Unter anderem mit digitaler Kodikologie beschäftigt sich das Schoenberg Institute for Manuscript Studies und präsentierte eine erste Version des Manuscript Collation Project, welches erlaubt Codex nach Lagen zu betrachten, etwa um spätere Um- und Fehlbindungen zu identifizieren und digital zu korrigieren, ohne dass die Stücke einem physikalischen Risiko ausgesetzt werden.

    dorpdev.library.upenn.edu/collation

    Der Beitrag wurde ursprünglich unter  http://ordensgeschichte.hypotheses.org/7637 veröffentlicht.

    Library Science Talks: Transforming 200 years of newspaper articles into an information system

    Prof. Frédéric Kaplan hält am 29. April 2014, 15.30 Uhr, im Rahmen der Library Science Talks an der Nationalbibliothek in Bern einen Vortrag zur Nutzung digitalisierter Zeitungsartikel als umfassende Informationsressource.

    Vortragssprache: englisch
    Adresse: Hallwylstrasse 15, 3003 Bern
    Informationen der Nationalbibliothek

    Am Vortag wird der gleiche Vortrag auch auf Französisch an der Bibliothèque de Genève gehalten.

    Abstract of the talk:

    „Le Temps“ newspaper is responsible for an archive of about 4 million articles covering a 200 year period. This archive is composed of the digitised version of the „Le Journal de Genève“, „La Gazette de Lausanne“ and „Nouveau Quotidien“. The archive is currently accessible through a website, searchable in full text but not yet semantically structured.
    Mr. Kaplan will present a project at the Digital Humanities Laboratory (DHLAB) of the EPFL which investigates identifying all the named entities in the archive, such as places, persons and objects and developing a framework for named-entity recognition and disambiguation based on Wikipedia and other sources.

     

    Bio of the speaker:

    Prof Frédéric Kaplan holds the Digital Humanities Chair at École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) and directs the EPFL Digital Humanities Lab. He conducts research projects combining archive digitisation, information modelling and museographic design.

    App Fontes

    Seit gestern ist die erste offizielle Version von App fontes, der mobilen Version des Ad Fontes-Lernangebots der Universität Zürich online zugänglich. Wie Ad Fontes umfasst App Fontes eine Auswahl an wichtigen wissenschaftlichen Hilfsmitteln und Übungen für den Umgang mit historischen Schriftquellen in lateinischer und deutscher Sprache. Ergänzend zum Angebot auf Ad fontes wurden didaktisch neuartige Übungen gestaltet, die speziell für den mobilen Gebrauch am kleinen Bildschirm konzipiert sind.

    AppFontesDie App, die am Historischen Seminar der Universität Zürich (Lehrstuhl Prof. Dr. Simon Teuscher) entwickelt wurde, wird kostenlos zur Verfügung gestellt.

    AppFontes2
    Video: Christian Di Giusto zu App Fontes

    14-18.ch – La Suisse en cartes postales

    Im Sommer 2014 jährt sich der Ausbruch des Ersten Weltkriegs zum hundertsten Mal. Unter den Jubiläumspublikationen findet sich mit dem Webprojekt „14-18.ch La Suisse en cartes postales“ der beiden Freiburger Doktoranden Alexandre Elsig und Patrick Bondallaz erfreulicherweise auch eine digitale Quellenedition, deren erste Version seit wenigen Tagen unter der gleichnamigen Adresse zugänglich ist und die jetzt schon einen Besuch lohnt. 

    14-18.ch präsentiert eine Auswahl von Postkarten der Jahre 1914 bis 1918 aus dem Fundus der graphischen Sammlung der Nationalbibliothek, ergänzt um ausführliche Kommentare, und ermöglicht einen interessanten und erhellenden Blick auf die zeitgenössische Wahrnehmung der Kriegskatastrophe und ihre Auswirkungen auf Politik, Kultur und Wirtschaft der Schweiz. Als visuelles Massenmedium der Zeit hatten Postkarten vor hundert Jahren ungleich grösseren Stellenwert im Alltag als heute. Im Vordergrund der Analyse stehen bei Elsig und Bondallaz die Sujets der Postkarten, da die Karten der Sammlung grösstenteils nicht gelaufen sind und ohne Text und Frankatur vorliegen. Derselbe Ansatz liegt dem aktuellen Buch „Schweizer Postkarten aus dem Ersten Weltkrieg“ von Georg Kreis zugrunde, das mit den selben Quellen arbeitet. Die beiden Projekte entstanden unabhängig voneinander (und in anfänglicher Unwissenheit um die Konkurrenz), scheinen sich jedoch gut zu ergänzen.

    Die auf 14-18.ch präsentierten Postkarten — derzeit handelt es sich um knapp 50 detailliert analysierte Postkarten (sowie eine Reihe zur Illustration der Analyse herangezogener Postkarten, die als kleinformatige Grafiken in einem Archivordner liegen) — sind eingeteilt in die sechs Sektoren „politische und militärische Affären“, „der Alltag des Krieges“, „humanitäre Nächstenliebe“, „Humor & Satire“, „Propaganda und Ideologie“ sowie „Allegorie der Schweiz“. Dem Seitenbesucher erschliesst sich diese Einteilung durch eine in sechs Sektoren unterteilte kreisförmige Grafik gleich beim ersten Aufruf der Seite. Die animierte Grafik, die an einen Käse, einen Kompass oder eine Zielscheibe gemahnen mag, erlaubt dem Besucher das thematische Erkunden des Kartenbestandes und ermöglicht über eine mittig angeordnete stilisierte Briefmarke den Zugang zu (derzeit noch etwas knapp gehaltenen) übergreifenden Informationen zum Projekt. Die Auswahl eines Kreissektors führt über eine Überblicksdarstellung der zugehörigen Postkarten zur Detailansicht der Kartensujets. 

    14-18.ch La Suisse en cartes postales
    14-18.ch La Suisse en cartes postales

    Die einzelnen Karten werden übersichtlich präsentiert mit Angabe des Titel und grundsätzlicher Metadaten (Urheber, Ortsangabe, Datierung) sowie drei alternativ aufklappbaren Feldern mit einer umfassenden Analyse des Sujets, einem Kommentar und weiterführenden Informationen und Literaturangaben. Die Texte der beiden Autoren weisen eine gute Dichte an Verweise auf bestehende digitale Resourcen auf, sowohl auf bekannte Hilfsmittel der Geschichtswissenschaft wie das e-HLS oder die Amtsdruckschriften als auch auf themenspezifische Portale wie Timbres Suisses oder Rost & Grünspan (wehrgeschichtliches Vereinsportal) sowie auf (offene) Zeitungsarchive.
    "Bauet u. schirmet das Vaterland!"

    „Bauet u. schirmet das Vaterland!“

    Die Begleittexte der Postkarten stehen abhängig von deren Ausrichtung entweder seitlich neben der Karte oder unter ihr — eine zugleich zweckmässige und elegante Lösung. Die solcherart responsive Darstellung orientiert sich aber nicht nur an den Inhalten, sondern auch am verwendeten Bildschirm bzw. der Fenstergrösse des Browsers, wodurch das Betrachten der Inhalte auch auf kleinen Bildschirmen gut funktioniert. Der visuelle Auftritt von 14-18.ch ist durch die einfache Zeichen- und Formensprache sowie die sorgfältige Umsetzung überhaupt ausnehmend gut gelungen. Etwas irritierend ist einzig die ambivalente Funktion der zentralen Briefmarke, welche, wenn man sie nach Aufrufen einer Sektion anklickt, zu dieser Sektion zurückführt statt wie erwartet zu den projektübergreifenden Informationen.

    Responsive Bildschirmanzeige
    Responsive Bildschirmanzeige

    Was steht noch aus: Zitierfähigkeit und Suchfunktion

    Wie die beiden Autoren vermerken, handelt es sich bei der derzeit zugänglichen Webseite um eine erste Version, die weiter ausgebaut wird. Angekündigt und durch die mehrsprachige Einstiegsgrafik bereits angedeutet ist die Übersetzung der Seite in weitere Sprachen, zunächst ins Deutsche. 

    Anders als in vielen derzeit entwickelten Webprojekten hat der Benutzer auf 14-18.ch keine Möglichkeit zur Partizipation (z.B. zur Kommentierung) oder zur Verwaltung persönlicher Notizen. Während diese Funktionen beim vorliegenden Projekt tatsächlich nicht notwendig zu sein scheinen (und möglicherweise das Nutzererlebnis vielmehr stören würden), so sollte doch nach Möglichkeit die Möglichkeit einer feingliedrigen und permanenten Identifikation einzelner Postkarten, Analysen und Kommentare geschaffen werden, im besten Fall natürlich mit Bezug auf die jeweils zugehörige NB-Signatur. Ein erster und einfacher Schritt in diese Richtung könnte die Angabe eines Zitiervorschlags auf Seiten- oder Sektionsebene sein, ein Fernziel eine Schnittstelle zu Kulturerbe-Plattformen wie Europeana.

    Im Status quo lässt sich ausserdem die Seite nicht durchsuchen. Obwohl die Präsentation gut organisiert ist, dürfte die Übersichtlichkeit bei einem Ausbau der Inhalte leiden. Ohne Suchfunktion und mit rudimentärer Zitiermöglichkeit scheint 14-18.ch vor allem auf ein interessiertes breites Publikum ausgerichtet zu sein, weniger aber auf ein wissenschaftliches Publikum oder eine zielgerichtete Recherche.

    Das Projekt 14-18.ch wurde im Rahmen der Infoclio-Projektförderung „Presenting History Online“ neben drei weiteren Projekten mit einem Preis ausgezeichnet, der massgeblich zur Realisierung beitrug. Die vorliegende erste Version lässt wenig Zweifel daran offen, dass die Arbeit der beiden Autoren Elsig und Bondallaz das Ziel erfüllen wird, einen spielerischen und originellen Zugang zu jenem Teil Schweizer Geschichte zu schaffen, der in den nächsten Monaten sicher noch häufig im Mittelpunkt stehen wird. Das Projekt 14-18.ch hat es auf jeden Fall verdient, einen Teil dieser Aufmerksamkeit auf sich zu ziehen.

    Crossposting bei http://www.infoclio.ch/en/node/53882

    infoclio.ch Tagung 2013: Geschichtswissenschaften und Verlage im digitalen Zeitalter

    TitelblattAm 15. November 2013 findet in Bern die infoclio.ch-Tagung zum Thema „Geschichtswissenschaften und Verlage im digitalen Zeitalter“ statt. Die Tagung ist die fünfte Veranstaltung der Reihe «Digitale Medien und Geschichtswissenschaften».

    Forschende, Verleger, Vertreterinnen wissenschaftlicher Institutionen und weitere Akteure, die am Prozess des wissenschaftlichen Publizierens beteiligt sind, referieren und diskutieren über die aktuellen Entwicklungen im geschichtswissenschaftlichen Verlagswesen und die Zukunft des digitalen Publizierens.

    Die Teilnahme ist kostenlos. Ab September 2013 kann man sich im internet anmelden.

    Programm:

    9h00-9h30: Empfang

    9h30-9h35: Begrüssung – Enrico Natale, Leiter, infoclio.ch

    9h35-11h30: Session 1: Das geschichtswissenschaftliche Publizieren in der Schweiz – Eine Bestandesaufnahme

    9h35-10h05: François Vallotton, Professeur d’histoire contemporaine, Université de Lausanne – L’édition numérique en Suisse. Un regard…

    10h05-10h35: Ingrid Kissling-Näf, Leiterin Abteilung 1, Schweizerischer Nationalfonds – Die Förderung der geisteswissenschaftlichen Publikationen. Bilanz und Perspektiven

    10h35-11h: Jean Richard, Directeur, Editions d’en bas – L’édition en histoire entre modèles traditionnels et nécessité de changement

    11h00-11h30: Kaffeepause

    11h30–12h45: Podium 1: Das geschichtswissenschaftliche Publizieren in der Schweiz – Eine Bestandesaufnahme

    – Moderation: Monika Dommann, Professorin für Zeitgeschichte, Universität Zürich
    – Marco Iorio, Chefredaktor, Historisches Lexikon der Schweiz
    – Ingrid Kissling-Näf, Leiterin Abteilung 1, Schweizerischer Nationalfonds
    – Claude Pahud, Directeur, Editions Antipodes
    – François Vallotton, Professeur d’histoire contemporaine, Université de Lausanne
    – Hans-Rudolf Wiedmer, Leiter, Chronos Verlag

    12h45-13h30 Mittagessen

    13h30-14h30: Session 2: Digitales Publizieren, Open Access und die Zukunft der geschichtswissenschaftlichen Publikation

    – Pierre Mounier, directeur adjoint d’OpenEdition – Edition numérique et débat sur l’Open Access en France

    – Gary Hall, Professor of Media and Cultural Studies, Conventry University – Open Access Advocacy and the future of scholarly publishing

    14h30-14.50 Pause

    14h50-16h30: Podium 2: Der digitale Wandel und das geschichtswissenschaftliche Publizieren in der Schweiz

    – Moderation: Stefan Nellen, Chef, Dienst Historische Analysen, Schweizerisches Bundesarchiv
    – Olivier Babel, Directeur, Presses Universitaires Romandes, Lausanne
    – Ruedi Bienz, Leiter und Inhaber, Schwabe Verlag
    – Alain Cortat, Directeur, Editions Alphil
    – Pierre Mounier, directeur adjoint d’OpenEdition
    – Bruno Meier, Leiter, Verlag Hier+Jetzt
    – Jean Richard, Directeur, Editions d’en bas

    NB: Die Anmeldung ist ab sofort möglich: Online-Anmeldung

    Neu erschienen: Nach Feierabend – Peter Haber und Digital Humanities

    Die aktuelle Nummer des Zürcher Jahrbuchs für Wissensgeschichte zum Thema Digital Humanities ist soeben erschienen. Darin findet sich unter anderem der Artikel „Google-Syndrom – Phantasmagorien des historischen Allwissens im World Wide Web“  unseres Kollegen Peter Haber. Peter war Ende April dieses Jahres nach langer Krankheit verstorben. Der Text erschien erstmals 2004 „Geschichte und Informatik (15): Vom Nutzen und Nachteil des Internet für die historische Erkenntnis. Version 1.0„. 

    digital_him_nachfZudem in „Nach Feierabend“: Schlaue Maschinen. Peter Habers kritische Medienwissenschaft und unsere Lage im Netz heute von Philipp Sarasin; ein Nachruf auf Peter Haber.

    Das Zürcher Jahrbuch für Wissensgeschichte wird von David Gugerli, Michael Hagner, Caspar Hirschi, Andreas B. Kilcher, Patricia Purtschert, Philipp Sarasin und Jakob Tanner herausgegeben. Die einzelnen Artikel sind online beim „diaphnes“ Verlag verfügbar:

    – Philipp Theisohn Verteidigung der Paraphrase. Das Wiedererzählen und die Krise der Geisteswissenschaften.
    – Niels-Oliver Walkowski: Text, Denken und E-Science. Eine intermediale Annäherung an eine Konstellation.
    – Max Stadler: Der Geist des Users. Oder: vom Ende des »Boole’schen Traums«.
    – Philippe Wampfler: »online first«. Geisteswissenschaften als Social Media.
    – Tobias Hodel: Das kleine Digitale. Ein Plädoyer für Kleinkorpora und gegen Großprojekte wie Googles Ngram-Viewer.
    – Omar W. Nasim: Was ist historische Epistemologie?
    – Nathalie Dietschy, Claire Clivaz, Dominique Vinck: Ein digitales Kulturobjekt. Der Fall der »Restaurierung« des Ecce homo von Borja.
    – Alfred Messerli: Neue und neueste Versuche einer allgemeinen Erzähltheorie. Zu Fritz Breithaupts und Albrecht Koschorkes Studien.
    – Peter Haber: »Google-Syndrom«. Phantasmagorien des historischen Allwissens im World Wide Web.
    – Philipp Sarasin: Schlaue Maschinen. Peter Habers kritische Medienwissenschaft und unsere Lage im Netz heute.
    – Michael Hagner, Caspar Hirschi: Editorial.